le 02 juin 2016

Categorie Communiqué

La ville de Macouria présente aux assises de l’Association des petites villes de France (APVF)

Les 19èmes assises de l’Association des petites villes de France (APVF), les 26 et 27 mai derniers à La Grande Motte, ont été l’occasion de débattre de trois grandes préoccupations pour ces maires de communes de 2.500 à 25.000 habitants :

·       Le maintien de la capacité d’investissement (encore et toujours la baisse des dotations),

·       La place des petites villes dans la nouvelle organisation territoriale,

·       Les services publics, sans oublier les enjeux liés au numérique et à la reconquête des centres-villes.

Le président de l’APVF, Olivier Dussopt, également député-maire d’Annonay Ardèche – 16.000 habitants) souhaitait placer ces assises sous le signe de « l’attractivité et de la qualité de vie » mais les enjeux et défis actuels ont vite pris le dessus.

S’agissant d’un sujet d’actualité brûlant, la baisse des dotations, l’APVF souhaite, comme l’Association des maires de France notamment, que « la troisième tranche soit si possible annulée » dans le cadre du projet de loi de finances pour 2017 et, à défaut, que cette dernière étape de la baisse soit a minima « étalée sur deux ou trois ans ».

Deux ministres sont venus s’exprimer devant les participants, Emmanuel Macron et Jean-Michel Baylet, reprenant essentiellement les décisions du dernier comité interministériel aux ruralités.

Gilles Adelson, en préambule de sa participation au Congrès des Maires de France était présent en sa qualité de maire de Macouria, membre de l’APVF (comme l’est également la commune de Mana) a pu échanger avec de nombreux autres élus de France métropolitaine autour de problématiques spécifiques à nos communes dites « de taille moyenne ». Il était accompagné de Jean-Claude Madeleine (photo), maire de Sinnamary, et de Georges Elfort, maire de Saint Geaorges de l’Oyapock.

En effet, ces petites villes sont souvent dans une position très délicate avec des besoins en infrastructures très importants et souvent équivalents à des villes beaucoup plus grandes sans avoir les ressources équivalentes puisque liées à sa population effective.

Par exemple, un dojo, un skate park ou une salle polyvalente seront de la même taille, et d’un même coût, que la commune soit de 20.000 ou de 50.000 habitants.

De l’aveu même de Gilles Adelson, « cette tribune aura été une première approche pour sensibiliser le gouvernement sur nos préoccupations et surtout notre détermination à faire entendre notre voix. La suite se déroule actuellement à Paris pour le 99ème congrès des Maires de France où nous poursuivrons notre démarche pour que nos communes, et tout particulièrement Macouria, puissent aborder l’avenir avec une certaine sérénité. »

L’Association des petites villes de France fédère depuis 1990 les petites villes de 2.500 à 25.000 habitants, pour promouvoir leur rôle spécifique dans l’aménagement du territoire. Elle compte aujourd’hui près de 1200 adhérents, présents dans tous les départements de France métropolitaine et d’outre-mer.

Donner du poids aux petites villes, faire entendre leurs revendications en tenant un discours constructif : telle est l’ambition de l’Association des petites villes de France fondée en 1989. Depuis sa création, l’APVF défend la vision d’un aménagement concerté et équilibré des territoires, en menant un lobbying actif à toutes les échelles : auprès du Gouvernement, du Parlement, de la presse et des instances clés du monde local.

 

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